On récolte ce que l'on sème. On récolte ce que
On récolte ce que l'on sème.
On récolte ce que l'on s'aime...
On récolte ce que l'on sème.
On récolte ce que l'on s'aime...
On a tous trois vies... une vie publique, une vie privée, une vie cachée. Cet homme, je l'avais installé dans ma vie privée avec mes enfants. Je n'étais que dans sa vie cachée sans qu'il ait eu la moindre intention de me faire basculer à l'étage du dessus bien qu'il ait souvent laissé entendre le contraire... C'est tout l'art de la manipulation rondement menée !
Je n'aurais pas du lui ouvrir ma vie cachée... je m'en veux [beaucoup] pour ça.
Je crois que je vais (ré)apprendre à cultiver mon jardin secret... en allant poser mes mots ailleurs qu'ici. Que ceux qui souhaitent m'y (re)trouver m'envoient un petit mot... ou un grand.
home
Ce qui fait mal ce sont les mensonges.
Le manque de courage de l'autre.
La rupture sans m'avoir dit la vérité.
Je trouve ça, de mon point de vue, juste minable.
La trahison devient plus importante que la perte.
C'est un salaud parce qu'en agissant ainsi il a abîmé simplement le beau souvenir que j'aurais pu avoir de lui...
Aïe !
Ça fait mal !
Je viens de tomber de mon beau nuage
L'amoureux n'est plus amoureux
C'est fini...
[Je déteste Noël]
Home va recomposer son coeur éparpillé en millions de morceaux, verser les larmes à verser, retrouver le sourire
Et puis, une jour,
Elle reviendra
[L'avantage c'est que les larmes, ça fait de jolis yeux brillants... toujours positiver en toutes circonstances.]
[... et je me retrouve avec une superbe chemise achetée pour lui sur les bras]
Le 24 décembre il y a quinze ans, il pleuvait et c'était tout gris. La veille j'étais allée au mariage de ma copine Béa. Non ! je ne voulais pas me coucher, j'étais là pour m'amuser. Ce que j'ai fait même si je sentais bien qu'il se passait des choses bizarres dans mon ventre.
Rentrée vers 3 heures du matin c'est à 6 heures que je me suis retrouvée avec une flaque d'eau entre les jambes.
A 10h13, j'accouchais d'une adorable poupée rousse aux yeux bleus... une merveille !
Quinze ans après, elle est toujours aussi belle, vive, intelligente, mâture, sensible , drôle, irascible parfois avec aussi un gros noeud au milieu du ventre qui l'empêche parfois de respirer et de dormir mais elle est sur la bonne voie...
Pas facile tous les jours d'avoir 15 ans ! Et vous c'était comment les 15 ans ?
C'est un fait. Même si c'était à ma demande, la vue de ton corps nu, de tes fesses, les mains sur la tête, ça m'a fait un choc. Quand je t'ai vu ainsi attendant mon bon vouloir, je me suis retrouvée partagée entre l'envie de goûter à la douceur de ta peau et celle de la marquer de mes ongles, avec mes dents, avec la cravache comme pour imprimer mon empreinte au sein de ton être.
Et puis à quoi bon lutter contre le désir impérieux de te voir à mes pieds ? Ce fut donc le martinet qui a ouvert le bal des supplices. Oh ! Juste un coup avant la danse suivante...
C'est vrai quoi, ça coûte un bras ces jolis frous frous et avec un seul bras ça va pas être facile d'avancer dans la vie de tous les jours, déjà qu'avec deux c'est pas ça...
Reste quelques alternatives pour conserver mon bras, il peut encore servir... jouer à Super Loto, braquer une banque, se taper le Père Noël... rhooooo quoi ? Le père fouettard est sûrement plus rigolo mais il est s'est barré avec Saint Nicolas faire la tournée des grands ducs et de toute façon les triques ça vaut pas tripette...
ma mère : - "Bon, j'y vais, ta soeur m'attend."
moi - " [...] "
Ça y est, on devait s'y attendre, elle perd la tête. C'est que je n'ai pas de soeur moi, j'ai bien un p'tit frère mais point de soeur, ma mère m'aurait caché des choses ?
Mais j'y suis, ma soeur, c'est... sa chienne ! Tout ça parce que la pauvre bête a décidé de naître le même jour de mars que moi... Je suis ravie de voir que j'ai une chienne pour soeur.
Non, il n'y a aucun lien de cause à effet entre "la chienne" et moi ! Puisque je vous dis que non...
je roule sur la route qui serpente dans un champ d'éoliennes. je suis séduite par la grandeur et la grâce de ces pales qui tourne lentement au gré du vent. d'en haut, de la cabine, elles semblent m'observer, sculptures majestueuses posées sur la plaine à perte de vue. réalité du paysage contemporain qui me ramène à cette autre quand enfant, j'empruntais la petite route de campagne pour aller chez ma grand-mère et que dans un champ trônait déjà cette illustre ancêtre...
Pour faciliter la compréhension du lecteur, je rajoute les didascalies au dialogue hautement incompréhensible.
Tous deux attablés pour le petit déjeuner.
Lui : - " Tu t'étonnes ?"
Elle : - " Ben non, pourquoi ?"
Lui : - " Ben si tu tétonnes" insiste t-il, regard plongeant sur ses seins.
Elle : - " Ah ! En un seul mot !"
Elle :- "..." dit-elle dans un sourire [béat]
Constat N° 1 : " L'amour ça rend les "ils" et les "elles" un peu idiots quand même.
( Les arpents verts - une des séries cultes de mon enfance )
Pour une petite personne dont l'âme a mal en ce moment.
Je t'aime ma belle !
Maman
Mes bras sont maintenus attachés en hauteur au rideau qui sépare la chambre du petit salon. Mes yeux bandés ne me permettent pas de voir le martinet qui chauffe ma peau. Pas plus que je ne vois l'objet suivant qui cingle mon dos, mes fesses. Celui qui manie l'instrument varie l'intensité des coups qu'il porte au gré de ses envies.
J'ai bien senti la piqure plus aiguë du cuir, j'ai même pensé un instant que ma peau allait éclater comme des éclats de balle tant les lanières semblaient piquantes. Mais il n'en fut rien. Je ne sais trop pourquoi, j'ai été emportée dans un abîme sans fond. Non, non ce n'était pas un décollage vers une autre dimension, juste un moment de pure inconscience... je me suis juste évanouie !
Voilà, ça aussi c'est fait...
- " J'ai vu Pierre Alain, tu sais le PD, il allait plutôt bien. "
- " Maman, pourquoi tu dis le PD quand tu parles de lui ?"
- " Oh il a aussi plein de qualités... mais il est PD. Et puis, il y avait Jean Benoît qui a ouvert un magasin de fringues."
- " Attends maman, pourquoi tu dis pas "Jean Benoît" l'hétéro ?"
- " ... "
[regard consterné d'une mère pour sa fille.]
[juste jubilation intérieure de la fille...]
***
- " Y'a pas de mal à se moquer. L'être humain est naturellement méchant."
[bon c'est pas avec ce genre de réflexion qu'on va faire avancer le schmilblick et que je vais avoir envie de rassembler à ma mère...]